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dimanche 14 avril 2013

Le Nigéria cauchemar ou paradis des entrepreneurs ?

Joop van der Vinne : « Le pays offre des opportunités »

Source : http://www.flyingblueclubafrica.fr/

Pour certains investisseurs étrangers, le Nigéria est un pays difficile à pénétrer à cause des déficiences de l’infrastructure et des coupures de courant. Pour d’autres au contraire, c’est le paradis des entrepreneurs. « Le pays doit de toute évidence palier certaines insuffisances, mais il offre une multitude d’opportunités. Il représente un vaste marché de consommation et son économie se développe à un rythme effréné », explique Joop van der Vinne, consultant en entreprise à Lagos.
 
Van der Vinne, directeur de VOC Developments Nigeria, aide les entreprises européennes à identifier les opportunités commerciales qu’offre le Nigéria. Sa connaissance du pays a récemment permis à une entreprise européenne de développement de logiciels d’ouvrir une succursale locale, ainsi que la création d’un centre de données. Il aide une autre compagnie à faire une étude de marché pour les systèmes d’alimentation sans interruption (UPS).

samedi 5 janvier 2013

La Chine au cœur de l'Afrique !

Avantages et difficultés d’une relation en pleine expansion
 
Groundbreaking ceremony for a stadiumin Lusaka, Zambia, to be built by a Chinesecompany
Inauguration des travaux de construction d’un stade à Lusaka (Zambie), qui sera bâti par une entreprise chinoise. 
Par: Kingsley Ighobor

« Le don de la Chine à l’Afrique. » Le nouveau siège de l'Union africaine, un imposant immeuble de 20 étages à Addis-Abeba est ainsi décrit parce que la Chine a pris en charge les frais de construction (200 millions de dollars) de ce complexe ultramoderne. Le plus haut bâtiment d’Éthiopie, achevé en décembre 2011, à temps pour un sommet de l'UA organisé le mois suivant, comprend une salle de conférence de 2 500 places.

Ce cadeau n’a pas été salué par tous les Africains. Le commentateur politique ouest-africain Chika Ezeanya considère comme une « insulte à l'UA et à tous les Africains, qu’en 2012, un bâtiment aussi symbolique que le siège de l’UA soit
conçu, construit et entretenu par un pays étranger ». En découvrant le complexe ultra-chic en janvier, les dirigeants africains se sont cependant succédé pour remercier la Chine.

jeudi 6 octobre 2011

Françafrique: Honte à l’Afrique !


(Alterinfo 06/10/2011)

I- La Françafrique, une France à fric

Honte à l’Afrique. Honte à l’Afrique de nourrir ses bourreaux. Jamais la Françafrique, le plus extraordinaire pacte de corruption des élites françaises et africaines à l’échelle continentale, n’a autant mérité son nom de «France à fric», une structure ad hoc pour pomper le fric par la vampirisation des Africains pour la satisfaction de la veulerie française. Aberrant et Odieux.

Honte à l’Afrique. Cinq siècles d’esclavage pour un tel résultat. Pour continuer à entretenir à grands frais l’un de ses colonisateurs les plus implacables, la France, l’un de ses tortionnaires les plus effrontés, Jean Marie Le Pen. Sans la moindre pudeur pour les victimes de la traité négrière, de l’esclavage, des zoos ethnologiques… les bougnoules, les dogues noirs de la République?

Gabon, Congo, Cote d’Ivoire, Sénégal, Guinée équatoriale. Drôle de riposte

dimanche 18 septembre 2011

L’Afrique est-elle la nouvelle Asie?

Longtemps perçue comme « l’ultime frontière » dans le monde des affaires internationales, l’Afrique subsaharienne adopte un nouveau statut : celui de marché émergent. Selon les prévisions, le continent africain devrait connaître une croissance annuelle de plus de 5 p. 100, et le Fonds monétaire international a récemment prédit que la croissance de l’Afrique dépassera celle de l’Asie au cours des cinq prochaines années.
L’Afrique est-elle la nouvelle Asie?
Selon une analyse publiée dans la revue The Economist, six des dix économies connaissant la croissance la plus rapide au monde se trouvent en Afrique. La Banque mondiale a conclu récemment que l’Afrique est « à l’orée d’un décollage économique » et que les entreprises non dotées d’une stratégie pour l’Afrique seront laissées pour compte.
CanadExport s’est entretenu avec Lucien Bradet, président et directeur général du Conseil canadien pour l’Afrique, afin de savoir pourquoi les entreprises canadiennes n’accordent pas suffisamment d’attention à l’Afrique. Il attribue cette réticence aux trois mythes suivants :

Afrique : une mine d’or pour les investisseurs canadiens

Par Vitraulle Mboungou
Mines Or Afrique
 Selon les résultats d’un nouveau sondage réalisé par EDC (Exportation et Développement Canada), les exportateurs canadiens sont de plus en plus nombreux à s’installer à l’étranger et cela malgré une baisse de 7,5% des investissements directs canadiens à l’étranger (IDCE) en 2009 (Statistique Canada).
À la fin de cette même année 2009, la valeur de ces IDCE était d’un milliard de dollars répartis à travers 35 pays différents. Les États-Unis et l’Union européenne en restent les principales destinations. Ainsi, en 2009, l’IDCE à destination des  États-Unis était de 44% contre 50% en 2000. Et selon l’indice de confiance commerciale (ICC) semestriel d’EDC, les exportations canadiennes vers ce marché en 2010 étaient

mercredi 3 août 2011

Les investisseurs étrangers se tournent vers l'Afrique et Walmart aussi...

Au delà des ressources naturelles, l'Afrique attirent désormais les investisseurs étrangers pour d'autres secteurs d'activités comme les services, la distribution, les technologies de l'information et des communications (TIC), etc. Par exemple, les investissements dans le secteur de la téléphonie mobile, principal moteur des TIC sur le continent, sont passés de 8,1 milliards de dollars en 2005 à près de 70 milliards en 2010 selon l'Union internationale des télécommunications (UIT). L'adoption du téléphone mobile a été fulgurante. En 2000, 11 millions d'Africains possédaient un téléphone mobile. Ils étaient près de 200 millions cinq ans plus tard. Désormais, ils sont presque 400 millions. Cette attraction par le contiment africain des investisseurs étrangers est essentiellement due aux possibilités de rendement très élévés, parfois faramineux comparés aux rendements des mêmes investissements dans des pays développés, et surtout à une croissance soutenue de la classe moyenne dans les pays africains, source de consommateurs intéressants et solvables. Il y a cinq ans, en Afrique, "il fallait tout juste six mois pour recouvrer les investissements faits dans l'infrastructure pour de nouveaux clients", confie Marc Rennard, chef des opérations de France Télécom en Afrique et au Moyen-Orient. "Maintenant, il faut plus de deux ans. Mais ça reste très intéressant." Je dirai exceptionnellement intéressant.
Un rapport publié par le cabinet d'experts-conseil McKinsey, estime que tout comme l'Inde, l'Afrique compte environ 50 millions de ménages appartenant à la classe moyenne (c'est-à-dire disposant d'un revenu annuel d'au moins 20 000 dollars). Une étude de l'Agence française de développement affirme pour sa part qu'un Africain sur 10 est déjà un consommateur solvable.

Je voulais partager avec vous l'article suivant, publié par André-Michel Essoungou, qui traitent de l'engouement des investisseurs étrangers pour l'Afrique.
Source: http://www.un.org/
Surprise et incrédulité. Telles sont, début 2010, les réactions suscitées par une annonce inattendue de la compagnie américaine Wal-Mart. En faisant alors état de son intention d'acquérir la sud-africaine Massmart, pour 4,2 milliards de dollars, la plus importante chaîne de grande distribution du monde a, il est vrai, rompu avec une tendance dominante. En Afrique, les investisseurs étrangers se dirigent en priorité vers les richesses du sol et du sous-sol. Les bénéfices sont supérieurs. En effet, ce sont les industries extractives, et le secteur pétrolier en particulier, qui ont bénéficié de la croissance des investissements étrangers directs (IED) sur le continent au cours de la décennie écoulée (voir Afrique renouveau, janvier 2005).
Un rapport* de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) révèle qu'à l'image de Wal-Mart, un nombre croissant de grands investisseurs parient sur la plus importante des richesses dont dispose le continent : les Africains eux-mêmes.

dimanche 15 mai 2011

L'Afrique, prochaine destination des investisseurs

Les investisseurs étrangers et notamment ceux en provenance des pays émergents voient pour l'Afrique d'énormes opportunités de croissance à long terme, comme le montre la première enquête sur l'attractivité de l'Afrique, réalisée par Ernst & Young. Cette dernière se base sur deux critères : le premier, quantitatif, mesure les investissements effectués en Afrique au cours des dix dernières années. Le second est une enquête qualitative menée auprès de plus de 562 dirigeants du monde sur leurs stratégies d'investissement et les régions qui en bénéficieront au cours des dix prochaines années. L'analyse d'Ernst & Young sur les projets d'investissements directs étrangers (IDE) indique qu'au cours de la dernière décennie, l'Afrique est