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dimanche 14 avril 2013

Le Nigéria cauchemar ou paradis des entrepreneurs ?

Joop van der Vinne : « Le pays offre des opportunités »

Source : http://www.flyingblueclubafrica.fr/

Pour certains investisseurs étrangers, le Nigéria est un pays difficile à pénétrer à cause des déficiences de l’infrastructure et des coupures de courant. Pour d’autres au contraire, c’est le paradis des entrepreneurs. « Le pays doit de toute évidence palier certaines insuffisances, mais il offre une multitude d’opportunités. Il représente un vaste marché de consommation et son économie se développe à un rythme effréné », explique Joop van der Vinne, consultant en entreprise à Lagos.
 
Van der Vinne, directeur de VOC Developments Nigeria, aide les entreprises européennes à identifier les opportunités commerciales qu’offre le Nigéria. Sa connaissance du pays a récemment permis à une entreprise européenne de développement de logiciels d’ouvrir une succursale locale, ainsi que la création d’un centre de données. Il aide une autre compagnie à faire une étude de marché pour les systèmes d’alimentation sans interruption (UPS).

samedi 9 mars 2013

Les 83 milliardaires du Parlement chinois


Source : www.figaro.ca

Le nombre de parlementaires milliardaires est en augmentation de 17% par rapport à l'an dernier.

Le Parlement de la Chine communiste, qui se réunit ces jours-ci pour sa session annuelle, est sans le plus riche au monde. Il compterait pas moins de 83 milliardaires en ses rangs, selon un rapport de l'Institut Hurun, qui tient chaque année un classement des plus riches Chinois.

mardi 29 janvier 2013

Le nouveau Programme de visa pour démarrage d’entreprise : une approche novatrice à l’immigration économique!

 
Le Canada souhaite accueillir des entrepreneurs novateurs capables de bâtir des entreprises dynamiques qui soutiendront la concurrence mondiale. Or, le Programme de visa pour démarrage d’entreprise mettra les entrepreneurs immigrants en contact avec des organismes privés expérimentés qui possèdent les compétences nécessaires pour appuyer de jeunes entreprises.
Le projet pilote sera d’une durée maximale de cinq ans. En raison de la portée étroite du Programme, Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) s’attend à ce qu’au départ, le nombre de demandes soit limité. Toutefois, le visa pour démarrage d’entreprise misera sur la qualité des demandeurs et sur l’accumulation des bons résultats, de sorte que le Programme pourra rapidement être élargi pour répondre à une demande qui, nous l’espérons, grandira. Si le Programme se révèle une réussite au cours de la période d’essai de cinq ans, CIC pourrait l’introduire officiellement à titre de nouvelle catégorie de l’immigration économique dans le Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés.
 

Avantages du Programme

samedi 5 janvier 2013

La Chine au cœur de l'Afrique !

Avantages et difficultés d’une relation en pleine expansion
 
Groundbreaking ceremony for a stadiumin Lusaka, Zambia, to be built by a Chinesecompany
Inauguration des travaux de construction d’un stade à Lusaka (Zambie), qui sera bâti par une entreprise chinoise. 
Par: Kingsley Ighobor

« Le don de la Chine à l’Afrique. » Le nouveau siège de l'Union africaine, un imposant immeuble de 20 étages à Addis-Abeba est ainsi décrit parce que la Chine a pris en charge les frais de construction (200 millions de dollars) de ce complexe ultramoderne. Le plus haut bâtiment d’Éthiopie, achevé en décembre 2011, à temps pour un sommet de l'UA organisé le mois suivant, comprend une salle de conférence de 2 500 places.

Ce cadeau n’a pas été salué par tous les Africains. Le commentateur politique ouest-africain Chika Ezeanya considère comme une « insulte à l'UA et à tous les Africains, qu’en 2012, un bâtiment aussi symbolique que le siège de l’UA soit
conçu, construit et entretenu par un pays étranger ». En découvrant le complexe ultra-chic en janvier, les dirigeants africains se sont cependant succédé pour remercier la Chine.

jeudi 12 janvier 2012

Viser la parité dans les conseils d’administration des grandes entreprises : un combat indispensable ou un combat d’image ?

Le gouvernement du Québec veut mettre sur pied un comité, la Table des partenaires influents, afin d'inciter les entreprises québécoises inscrites en bourse, à accroître le nombre de femmes au sein de leur conseil d'administration.
Ce comité, coprésidé par l'ancienne ministre libérale Monique Jérôme-Forget et l'ancien PDG de SNC-Lavalin Guy Saint-Pierre, a pour mission de trouver des moyens concrets de promouvoir la présence de femmes dans les conseils d'administration et dans la haute direction des grandes entreprises privées québécoises, cotées en bourse.

La Table des partenaires compte huit membres du monde des affaires :
- Yvon Charest, président et chef de la direction d'Industrielle Alliance
- Jacynthe Côté, chef de la direction de Rio Tinto Alcan
- Paule Gauthier, avocate chez Stein Monast
- Serge Godin, président-directeur général de CGI
- Isabelle Hudon, présidente de la Financière Sun Life pour le Québec
- Hubert T. Lacroix, président-directeur général de Radio-Canada
- Monique Leroux, présidente du Mouvement Desjardins
- Brian Levitt, avocat-conseil chez Osler
Une si prestigieuse équipe pour travailler sur une problématique qui relève plus du luxe que d’une nécessité prioritaire dans la situation économique actuelle du Québec.
Pourquoi ne concentrer les efforts sur le processus d’équité salariale en cours dans les entreprises pour garantir que les femmes aient le même salaire que les hommes pour un même type de travail ? Voilà une réelle problématique d’iniquité à corriger.

Au Québec, 14 % des membres des C.A. des 50 grandes entreprises cotées en bourse étaient des femmes en 2007, selon le Canadian Spencer Stuart Board Index 2009. La situation est semblable au Canada.

Pourquoi veut-on limiter l’analyse de la situation des femmes dans le monde des affaires aux 50 plus grandes entreprises du Québec et aux 500 plus grandes entreprises canadiennes alors que le Canada et surtout le Québec est une nation de PME et d’entreprises familiales?

jeudi 22 septembre 2011

La publicité trompeuse, une pratique commerciale systémique

De Stéphanie Grammond, La Presse

La publicité trompeuse est un problème endémique dans le commerce de détail. De nombreux commerces affichent systématiquement de faux rabais, selon une vaste enquête d'Option consommateurs dont les résultats ont été dévoilés hier.
L'organisme de défense des consommateurs a déposé des plaintes contre huit détaillants de meubles, soit La Baie, Brault et Martineau, Brick, Dormez-vous, Germain Larivière, Léon, Mattress Mart et Sears.
L'enquête d'Option Consommateurs a fait ressortir différentes pratiques trompeuses. «Certains articles sont en solde tellement souvent

mercredi 3 août 2011

Les investisseurs étrangers se tournent vers l'Afrique et Walmart aussi...

Au delà des ressources naturelles, l'Afrique attirent désormais les investisseurs étrangers pour d'autres secteurs d'activités comme les services, la distribution, les technologies de l'information et des communications (TIC), etc. Par exemple, les investissements dans le secteur de la téléphonie mobile, principal moteur des TIC sur le continent, sont passés de 8,1 milliards de dollars en 2005 à près de 70 milliards en 2010 selon l'Union internationale des télécommunications (UIT). L'adoption du téléphone mobile a été fulgurante. En 2000, 11 millions d'Africains possédaient un téléphone mobile. Ils étaient près de 200 millions cinq ans plus tard. Désormais, ils sont presque 400 millions. Cette attraction par le contiment africain des investisseurs étrangers est essentiellement due aux possibilités de rendement très élévés, parfois faramineux comparés aux rendements des mêmes investissements dans des pays développés, et surtout à une croissance soutenue de la classe moyenne dans les pays africains, source de consommateurs intéressants et solvables. Il y a cinq ans, en Afrique, "il fallait tout juste six mois pour recouvrer les investissements faits dans l'infrastructure pour de nouveaux clients", confie Marc Rennard, chef des opérations de France Télécom en Afrique et au Moyen-Orient. "Maintenant, il faut plus de deux ans. Mais ça reste très intéressant." Je dirai exceptionnellement intéressant.
Un rapport publié par le cabinet d'experts-conseil McKinsey, estime que tout comme l'Inde, l'Afrique compte environ 50 millions de ménages appartenant à la classe moyenne (c'est-à-dire disposant d'un revenu annuel d'au moins 20 000 dollars). Une étude de l'Agence française de développement affirme pour sa part qu'un Africain sur 10 est déjà un consommateur solvable.

Je voulais partager avec vous l'article suivant, publié par André-Michel Essoungou, qui traitent de l'engouement des investisseurs étrangers pour l'Afrique.
Source: http://www.un.org/
Surprise et incrédulité. Telles sont, début 2010, les réactions suscitées par une annonce inattendue de la compagnie américaine Wal-Mart. En faisant alors état de son intention d'acquérir la sud-africaine Massmart, pour 4,2 milliards de dollars, la plus importante chaîne de grande distribution du monde a, il est vrai, rompu avec une tendance dominante. En Afrique, les investisseurs étrangers se dirigent en priorité vers les richesses du sol et du sous-sol. Les bénéfices sont supérieurs. En effet, ce sont les industries extractives, et le secteur pétrolier en particulier, qui ont bénéficié de la croissance des investissements étrangers directs (IED) sur le continent au cours de la décennie écoulée (voir Afrique renouveau, janvier 2005).
Un rapport* de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) révèle qu'à l'image de Wal-Mart, un nombre croissant de grands investisseurs parient sur la plus importante des richesses dont dispose le continent : les Africains eux-mêmes.

mercredi 22 juin 2011

Bixi : quand un beau projet se transforme en un fiasco politique et médiatique

Je vous parlerai de la genèse du projet de vélo libre service sans nommer nécessairement des gens ou des organisations parce que le projet est devenu éminemment politique, une vraie patate chaude. Mais au fond, quand on cherche, on trouve.
L’idée est partie d’un regroupement d’organismes de développement local et de soutien à l’entrepreneuriat. Dans le processus, tous les acteurs majeurs du transport durable du Québec ont été consultés. Une étude d’opportunités avait même été réalisée par une firme réputée dans la gestion du transport durable pour la mise en place du projet de vélo libre service dans un arrondissement donné de Montréal. L’étude de marché de Montréal démontrait un intérêt du public envers ce mode de transport. La grande majorité de la population (93 %) estime que l’usage du vélo devrait être encouragé en milieu urbain. Tous les principaux cas de services de vélo libre service dans le monde ont été analysés et comparés afin de ressortir les forces et faiblesses de chaque projet et donc ainsi éviter au projet montréalais de commettre des erreurs commises ailleurs, notamment en Europe. On est loin ici d’un projet tombé du ciel.


Constats émanant de l’étude préliminaire.
Des systèmes de location de vélos en libre-service (SVLS) ont été implantés en grand nombre à travers l’Europe depuis la fin des années 1990.

Leurs avantages